EXTERMINATION de Tous Les Parasites à Montréal, Boucherville, Longueil, Brossard et Laval 514-561-8933
Contrôle de souris

Description

On reconnaît la souris commune par son pelage teinté de brun ocre et de gris foncé ou chamois sur la partie ventrale. C’est l’une des trois espèces (outre le rat surmulot et le rat noir) qui vit en étroite relation avec l’homme. Contrairement au jeune rat, la souris a un museau plutôt pointu, des pattes plus petites et des oreilles bien développées. Sous sa forme blanche (albinos), elle constitue l’animal de laboratoire le plus utilisé. Les autres petits rongeurs avec lesquels on pourrait la confondre sont des espèces indigènes (natives de nos régions) qu’on observe habituellement dans la nature. Par exemple, les dommages observés au bas des jeunes arbres sont habituellement causés par les campagnols, qu’on appelle à tort « mulots ». On peut aussi apercevoir dans les maisons de campagne, ou à l’extérieur, la souris sylvestre qui est difficile à différencier de la souris à pattes blanches (et au ventre blanc), les souris sauteuses (à longue queue) ou les musaraignes (au nez très pointu et aux yeux minuscules).

Comportement

La souris commune peut creuser le sol et y nicher si elle n’a pas accès à d’autres abris. Son nid ressemble à une boule de 10 à 15 cm de diamètre fait de lambeaux fins de papier ou de toile. Au cours d’une même année, la souris peut avoir de 5 à 10 portées comprenant environ 6 petits (des souris de laboratoire auraient déjà produit 100 petits dans une année). Celles qui vivent dans les villes doivent cependant se faire concurrence pour trouver de la nourriture et un abri, en plus de se méfier des prédateurs (rats et chats). Les petits naissent sans poils et les yeux fermés; ils deviennent matures entre la sixième et la dixième semaine. Les accouplements peuvent se produire pendant toute l’année, mais ils sont plus fréquents au printemps ainsi qu’à la fin de l’été.

La souris commune est moins dépendante des sources d’eau que le rat. De plus, elle consomme de moins grandes quantités de nourriture et grignote plutôt ici et là (3 g par jour). Elle adore les graines et le grain, mais elle leur préfère parfois des aliments riches en sucre, en protéines ou en gras tels que le bacon, le chocolat ou le beurre. Elle se nourrit aussi de légumes, de fruits, de champignons, de racines, de viande et d’insectes, entre autres. La souris ne distingue pas les couleurs, mais elle possède un excellent sens de l’odorat, du goût et du toucher. C’est un animal surtout nocturne. Ses activités quotidiennes se déroulent dans un rayon de 3 à 9 mètres. Elle peut grimper et sauter à plus de 30 cm.

Endroits où on les remarque dans la maison

Les souris infestent les aliments entreposés et la nourriture des animaux domestiques. Elles peuvent ronger les structures ainsi que les fils électriques et endommager les matériaux d’isolation des murs. Lorsqu’elles recherchent des matériaux pour le nid, elles peuvent déchiqueter des vêtements et des documents. La souris commune niche dans une boîte, un placard, un grenier, un sous-sol ou un garage. Si on aperçoit davantage de souris aux alentours de la maison, il faut suspecter un problème à l’intérieur, car elles ont tendance à occuper des endroits peu accessibles tels que l’intérieur des murs et le dessous du plancher. La souris commune serait toutefois plus souvent présente dans les maisons et les commerces que les rats. Elle infeste également les musées et les garages. Cette souris peut aussi vivre, s’il y a de la nourriture accessible, sur les fermes ou dans les champs où elle creusera son terrier dans le sol ou installera son nid sous les pierres. Le trou qui donne accès à son terrier mesure 2,5 cm de diamètre.

Comme signe d’infestation, on peut entendre les sons qu’elle fait ou apercevoir sur le plancher, dans les armoires ou les placards, ses excréments ayant une ou parfois les deux extrémités pointues (0,6 cm de long ou moins). Elle en produit de 40 à 100 par jour. On peut également apercevoir les pistes laissées par ses pattes (1 à 1,9 cm) ou par sa queue (2 mm de large), les traces graisseuses que son pelage laisse lors de son passage, les dommages qu’elle cause en grugeant (marques de 1 à 2 mm de large) ou les trous d’entrée (de 4 cm de diamètre ou moins). L’urine de cette souris est fluorescente lorsqu’elle est éclairée par une lumière ultraviolette. Il est aussi possible de sentir son odeur particulière du fait qu’elle dépose des centaines de gouttelettes d’urine le long de son trajet. Il est également possible de l’apercevoir la nuit à l’aide d’une lampe de poche.

Moyens de prévention

Il faut mettre les aliments dans des contenants robustes, balayer fréquemment et pratiquer une bonne gestion des déchets pour réduire les sources de nourriture des souris. Il est également préférable de ne pas laisser traîner des boîtes ou d’autres débris qui pourraient leur servir d’abris. Ces mesures ne suffisent pas à elles seules à régler un problème de souris, mais elles y contribuent grandement puisqu’il existe alors moins de solutions de rechange aux appâts toxiques qui leur sont offerts, qu’il est plus facile d’observer les signes de présence et que la population ne devient pas trop nombreuse.

Comme les souris peuvent pénétrer dans les maisons par de petites ouvertures, il est recommandé de faire une inspection à l’extérieur et de boucher les ouvertures plus grandes que 0,6 cm (ce qui n’est pas simple) avec des matériaux résistants tels que du mortier, du ciment ou des feuilles de métal galvanisé. Le trou des tuyaux qui pénètrent dans la maison devrait aussi faire l’objet d’une telle mesure. Selon certains auteurs, la souris pourrait réussir à passer par une fente de la largeur d’un dix cents, d’où l’importance de colmater de telles ouvertures. Il est également recommandé d’installer des moustiquaires sur les fenêtres et les bouches d’aération ainsi que des panneaux en métal sous les portes en bois.

Si ces moyens de prévention ne sont pas respectés, rien n’empêchera de nouvelles souris de s’introduire dans la demeure.